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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 05:35

Et voici une série de poissons que nous avons pris en photo aux piscines naturelles des Badamiers.

Nous ne savons pas les nommer...

Photos un peu "blanches" et troubles car faible qualité...




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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 07:13

Cette semaine, va avoir lieu une journée de présentation des études scientifiques réalisées dans le milieu marin de Mayotte, et une campagne de sensibilisation sur les tortues marines et les dugongs.

D'ici la fin de l'année, deux spots seront diffusés sur Télé et Radio Mayotte et des dépliants seront distribués sur la problématique des captures accidentelles dans les filets de pêche de ces animaux rares et protégés.

Les associations villageoises seront également mobilisées pour organiser début 2010 un spectacle sur le thème de la conservation des dugongs et tortues, avec l'aide technique du service environnement du CG. Enfin, l'association des Naturalistes organise un concours dans les établissements scolaires sur la création de contes et légendes sur ces deux animaux, ainsi que la réalisation d'une affiche de sensibilisation contre le braconnage.

La majorité des études sur le milieu marin de Mayotte sont disponibles à cette adresse : www.ifrecor.org.

Entourée par une barrière de corail de plus de 150 kilomètres de long, Mayotte possède l'un des plus grands lagons fermés du monde. A l'intérieur du lagon, la mer est très calme.

A certains endroits, cette barrière est entrecoupée par des passes afin d'accéder par bateaux à l'extérieur du lagon. Avec une température au minimum égale à 25° toute l'année, les eaux abritent une vie sous-marine composée de poissons tropicaux multicolores, de dauphins, de baleines venant mettre bas de juillet à octobre et aussi de tortues.

Photo de tortue non prise par nos soins mais c'est exactement ce qu'on voit sous l'eau. Des grands poissons viennent manger, nettoyer, des dépôts sous la carapace de la trotue


Les eaux chaudes de Mayotte favorisent aussi la présence de différentes espèces de coraux. C'est au "tombant", c'est-à-dire au moment où le fond de l'eau devient soudainement profond que l'on peut observer le découpage du récif.

  Photo non prise par nos soins d'une "patate" de corail que l'on peut voir au tombant
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 19:12

L'ananas devient peu à peu une culture qui compte à Mayotte.

L'ananas est une plante tropicale qui meurt si elle est exposée à une température inférieure à 10 °C (c'est pour cette raison qu'on ne doit pas conserver le fruit au réfrigérateur). Elle requiert un sol bien drainé, riche et acide. L'ananas n'apprécie pas du tout l'eau stagnante, d'où l'importance du drainage.


Un ananas nécessite 14 à 20 mois pour pousser de la plantation à la récolte (6 à 8 mois pour la phase végétative et 5 à 6 mois du forçage à la récolte). Le même plant fructifie généralement deux voire trois fois, une première fois au bout de 20 mois et une seconde fois au bout de 15 mois.

A Mayotte, il existe plusieurs plantations d'ananas, notamment à Dembéni et en Petite Terre, autour du Lac Dziani. Il s'agit de petites exploitations tout à fait artisanales. La plante poussant au ras du sol, il est fréquent qu'elle côtoie d'autres plantations, comme les orangers.

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 18:54
A Mayotte, on estime à 350.000 le nombre de cocotiers, soit un peu moins de deux cocotiers par habitant. 



S'accommodant d'à peu près tous les sols pourvu qu'il soit meuble et bien irrigué, le cocotier est omniprésent à Mayotte.


Dans le cocotier, tout est bon. Les feuilles sont (étaient!) utilisées pour la fabrication des cases, soit tressée (m'sévé) soit simplement posées pour faire les toits, bien qu'on leur préfère les feuilles de raphia. Le bois est utilisé pour la fabrication de meubles ou d'ojets usuels. Il est cependant très peu solide et donc peu durable. En revanche, il s'agit d'un bois tendre et relativement facile à travailler.

De la noix de coco, on tire le lait, la pulpe est très utilisée en cuisine. La fibre des coques est utilisée pour la fabrication de ficelle.

Le cocotier est utilisé également pour la fabrication d'une sorte de vin de palme, le tchembo. A éviter pour un estomac occidental non habitué, à moins d'aimer les émotions fortes. Cette même mixture (sève de cocotier fermentée) sert également à soigner les maux de ventre. Il paraît qu'au bout de six mois, le tchembo perd son goût nauséeux.
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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 19:19


Les botanistes français placent cet arbre précieux dans le genre des jaquiers (artocarpi), arbres de la famille des figuiers, dont les feuilles sont simples, entières ou découpées, et les fleurs très petites, incomplètes, car les fleurs mâles n'ont point de corolles, et les autres manquent de calice. Toutes se développent sur le même arbre, vers l'extrémité des rameaux. Les espèces de ce genre, peu nombreuses, sont remarquables soit par leur organisation, soit par leurs propriétés.



En frites, en purée, en tranches ou tout simplement grillé au feu de bois, le fruit à pain est un élément primordial de l'alimentation à Mayotte

 

 

Origine : Malaisie, Pacifique Sud. Compte tenu de sa propagation utilitaire, son origine exacte est mal connue. Le Capitaine William Bligh était convaincu que l'arbre à pain, si apprécié à Tahiti, serait d'un bon apport culinaire pour les esclaves en Amérique. En 1797, il décide d'importer 1000 plants, à bord du Bounty. L'équipage se plaint que l'essentiel de l'eau disponible à bord du bateau est destiné aux plants d'arbre à pain. Cela contribue à la mutinerie du Bounty. Le Capitaine, abandonné sur une embarcation survit et peut renouveler le transport de plants d'arbre à pain, en 1792.

Taille maximale : 12 m.
Utilisations : son fruit, cuit, est un peu sucré. Sec, on en fait des biscuits. De son écorce, on tirait des lanières à tresser des vêtements. Son bois, léger et tendre, sert à fabriquer des meubles et des canoës. La sève est efficace pour l'imperméabilisation.

 

 

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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 16:16


Le jaquier, un arbre étrange dont les fruits poussent à même le tronc


Le jacquier, ou jaquier, Artocarpus heterophyllus est un arbre de la famille des Moraceae, originaire d’Inde et du Bangladesh, cultivé et introduit dans la plupart des régions tropicales en particulier pour ses fruits comestibles. C’est une espèce proche de l’arbre à pain Artocarpus altilis avec lequel il ne doit pas être confondu.



Pendu le long du tronc, le jaque est un fruit intriguant : il pèse plusieurs kilos et a un goût très prononcé. A Mayotte, on trouve des jaquiers le long des chemins, dans les villages, un peu partout...


Le jaque, fruit du jaquier, est composé d'une multitude de noyaux entourés de chair. Le tout est réuni par une pâte voisine du latex. Pour manger du jaque, il faut donc s'enduire les doigts d'huile pour éviter de rester collé au fruit.
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 17:52

On continue nos rencontres avec les bêtes...

Pendant le repas à N'Gouja, en terrasse sous une forêt de bambous, un caméléon est venu nous rendre visite. Il aime bien se promener un peu partout...

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 19:57
Il n'y a des makis que sur Grande Terre. A ce qu'on nous a dit, ils sont un peu partout, dès qu'il y a de la forêt. C'est un peu l'animal mascotte de Mayotte.

Il y en a aussi sur un îlot : l'îlot M'Bouzi un peu au Sud de Mamoudzou que l'association des Naturalistes gère au niveau de la faune et de la flore. Ils ont repeuplé cet îlot en makis. On essayera d'aller sur cet îlot en canoë ou à la nage (2,5 kms) en snorkeling (palme, masque, tuba).

La plage de N'Gouja est réputée pour être très peuplée en makis.

Nous sommes arrivés en taxi brousse (taxis qui font toute l'île) à N'Gouja. Le taxi brousse est typique à Mayotte. Nous n'avons jamais vu un seul métropolitain en taxi brousse... Il s'agit de véhicules utilitaires avec 2 banquettes. Capacité d'accueil : 9 personnes. Mais nous y sommes plus souvent 11 ou 12... Pas de ceinture, arrêts fréquents pour déposer ou prendre du monde, ou pour acheter du pain ou du poisson... Détours dans les villages... C'est à faire sans faute ! 1 heure de route pour arriver avec de nombreux virages (routes très sinueuses ici). Amortisseurs pas toujours de trop bonne qualité... Le pied quoi !

Aucun maki à notre arrivée vers 10H30... Déçus...

Puis, vers 11H30, plein de petits cris au-dessus de nous : voici une vingtaine de makis !


Bonne petite bouille !

Nous avions prévu de quoi les attirer et nous faire marcher dessus, même sauter dessus : des bananes ! Ils sont très gourmands...

Ils se sont jetés sur nous. Ils ne font pas mal du tout. Ils ne sont pas farouches ! Ils ne sont intéressés que par la nourriture : les caresses ne les intéressent pas. Sauvages quand même !


Très agiles ces petites peluches : ça saute partout, ça s'accroche au branche, ça chute, ça chahute et ça fait plein de bruit...

On s'est retrouvé avec 3 makis sur nous à certains moments !
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 08:21

la mangrove

Présente sur le  littoral, la mangrove est constituée d'arbres appelés palétuviers. Ces arbres grandissent dans l'eau de mer. La mangrove est indispensable à l'écosystème de l'île. Le lagon pourrait disparaître si elle n'existait pas. Lors de fortes pluies, elle arrête et freine l'envasement et évite l'asphyxie du corail. Les palétuviers s'oxygènent même à marée haute grâce à leurs racines aériennes. La plupart des poissons viennent mettre leurs petits à l'abri des prédateurs dans la mangrove.



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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 08:08

Chaque année, durant l’hiver austral (de juillet à octobre), les baleines à bosse (Mégaptèra novaeangliae) entreprennent une migration depuis les eaux de l’Antarctique pour venir se reproduire dans les eaux chaudes des tropiques, comme dans le sud-ouest de l’océan Indien. En Antarctique, là ou les eaux sont très riches  en nourriture, elles se sont gavées pendant plusieurs mois pour préparer cette migration d’environ 5000km.

Leur alimentation est alors essentiellement composée de petits poissons et de Krill (crevette). Dès qu’elles commenceront leur périple vers les tropiques, elles jeuneront durant presque 6 mois ! Elles se consacreront pendant uniquement à la reproduction.

 Elles viennent dans ces eaux chaudes pour éviter aux nouveau-nés un choc thermique trop important lors de la naissance !








Les adultes mesurent entre 11 et 17 mètres (les femelles sont plus grandes d’environ 1,5mètre). Les adultes pèsent entre 35 et 40 t. Les nouveau-nés mesurent un peu plus de 4 mètres pour un poids allant de 700 à 1000kg.


Pour approcher ce mammifère marin, il y a une charte à respecter : ne pas s'approcher trop près (en bateau, rester à au moins 100 mètres des animaux et éteindre les moteurs) ni courser les baleines, afin de respecter au possible leur tranquilité.


Toutes les photos qui suivent on été prises samedi par nos appareils photos !


Photo de nageoire : la baleine la frappe sur l'eau avec grand bruit !

 

On aperçoit les baleines de loin grâce à leurs sauts spectaculaires hors de l'eau : 25 tonnes qui bondit dans les airs et retombent dans l'eau... c'est impressionnant!

Saut d'une baleine


Les femelles mettront  bas les jeunes conçus l’année précédente et entameront un des rituels de séduction. Les males chanteront pour séduire les femelles des jours durant, les sauts et autres manifestations de surface sont des démonstrations (que l’on à pu observer durant le safari baleine).

 

Nageoire codale, différente et unique d'une baleine à l'autre, c'est ainsi que les spécialistes les reconnaissent d'une année à l'autre.


Nous avons entendu leur chant !  

 

Elles sont passées parfois très près de nous ! Une baleine et un baleineau ici.

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